L’or vert

La spiruline est une algue

La spiruline est un aliment.
« Nous disons bien un aliment car ce micro-organisme complexe est récolté dans son intégrité, et peut être consommé tel quel après séchage ; il ne s’agit donc pas d’un complément au sens classique du terme. » Jean Dupire, la spiruline : un super-aliment.

Un aliment appartient au monde agricole : il est produit par des paysans qui peuplent et entretiennent les campagnes, dessinent les paysages et accueillent de plus en plus les fatigués de Babylone.
Un complément alimentaire n’est pas élaboré dans le même monde même si les substances extraites sont d’origine naturelle. Nous voici dans le monde des profits et des brevets privés, des grandes firmes et des humains oppressés pour toujours plus de rentabilité.
C’est pourquoi nous préférons la forme de paillettes ou de poudre qui appartiennent à l’alimentation et qui trouvent facilement leur place sur nos tables.

 

Mais pourquoi manger de la spiruline ?

Consommer de la spiruline chaque jour c’est garantir à son organisme tous les micronutriments nécessaires à son bon fonctionnement.

Le Dr J. Dupire, nutritionniste, homéopathe précise que « La spiruline couplée à du poisson gras est l’aliment le plus riche de la planète après le lait maternel ! »

 

L’essentiel est dans la spiruline !

De par sa richesse en toutes sortes d’éléments vitaux, la spiruline capte et évacue les métaux lourds et autres produits chimiques présents dans l’organisme.
100 % des Apports Journaliers recommandés (AJR) en fer.
100 % des AJR en vitamine A.
100 % des AJR en vitamine B12 et une bonne distribution du complexe des vitamines B.
Des antioxydants : S.O.D. Un des plus puissant !
Vitamine A , Vitamine E, et certains oligo-éléments. Tous agissent en synergie contre les radicaux libres et le vieillissement cellulaire.
Des oméga 6 : acides gras essentiels polyinsaturés, qui renforcent le système immunitaire et aident à réguler le cholestérol. A marier avec un apport d’oméga 3 régulier par la consommation de poisson gras par exemple.
Phycocyanine : c’est un important stimulant du système immunitaire qui fait l’objet de nombreuses recherches.
L’essentiel des oligoéléments et minéraux.
Des protéines riches et assimilables, garantissant les 8 acides aminés essentiels.

 

Composition de la spiruline

Toutes les spirulines du monde entier n’ont évidemment pas exactement la même composition.
En moyenne : Pour 100 grammes :

 

 

                                                                      Constat après 20 ans d’utilisation en pratique médicale

Qu’elles sont les principales indications de la spiruline hormis bien entendu, son intérêt dans la prévention, car nous sommes tous victimes de carences nutritionnelles et d’oxydation cellulaire. Selon le Dr Jean Dupire.

Lutte contre le stress oxydatif en grande partie responsable des maladies auto-immunes, dégénératives et des allergies.
Les affections ORL récurrentes, angines récidivantes, otites, rhinopharyngites, bronchites…

L’ostéoporose à condition d’être utilisée bien à l’avance. En cas d’ostéoporose avérée, elle trouvera quand même son utilité.
Accompagnement du suivi de traitement de cancer, diabète insulino-dépendant et hémopathies.

Chez les sportifs, (ne pas hésiter à augmenter les doses chez les professionnels)
Aliment anti-âge par excellence.

Indications locales : brûlures, lichen, rides du visage, du cou et du décolleté… où la spiruline peut être appliquée en emplâtres.
Carences en fer (mais ne pas oublier de traiter la cause !)

Chez les enfants allaités pendant longtemps (un an par exemple) le sevrage peut se faire sans passage au lait de vache et dans ce cas l’apport de spiruline journalier est précieux.

Pour résumer, tout le monde a besoin de spiruline qui lutte contre le stress oxydatif, combat la fatigue, renforce les défenses et limite les carences.
Elle ne contient ni sucre ni sel et peut ainsi être consommée par les cardiaques, les hypertendus et les diabétiques.

Dosage :
De 3 à 10 grammes en fonction des besoins, quelque soit l’âge.
Nous n’avons jamais rencontré d’intolérance ni d’allergie.
Il faut toutefois savoir choisir sa spiruline et se montrer exigeant sur les critères de la Qualité.

 

 

Des propos qui nous tiennent à cœur
et que nous souhaitons partager avec vous

« Les avantages immédiats de la spiruline : elle apporte à coup sûr des nutriments nécessaires à la bonne santé et de plus en plus difficiles à trouver dans notre alimentation quotidienne. »

« La spiruline n’est pas un extrait d’éléments naturels nécessaires à l’organisme, ; c’est un organite complet, à consommer tel quel journellement : voilà l’aliment top par excellence ».

« En matière de nutrition, aucun laboratoire ne devrait être impliqué ; le spirulinier, qu’il appartienne à une grosse structure de plusieurs hectares ou qu’il possède une ferme artisanale de quelques centaines de mètres carrés, est et doit rester un paysan et non un savant : Montesquieu disait : « j’aime les paysans : ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers ».

« Je veux exprimer ici la différence primordiale qu’il faut noter entre certains aliments très riches en vitamines, antioxydants, et minéraux, que j’ai coutume d’appeler « aliments top », et les compléments alimentaires, présentés en capsules, gélules, solutions ou cachés fabriqués par des laboratoires. Ces derniers offrent forcément plusieurs inconvénients. Ils sont formés d’extraits de vitamines, minéraux et autres ingrédients indispensables au bon fonctionnement de nos organismes et regroupés en fonction de leurs liens avec les thèmes recherchés (…). Il ne peut plus s’agir, alors, d’éléments naturels, puisqu’ils ont subi de nombreuses transformations intermédiaires. Leur composition plus ou moins aléatoire devrait faire l’objet d’études poussées, afin de connaitre les résultats cliniques et d’en affirmer l’innocuité. (…) »

«  Je rappelle que la spiruline n’est pas un médicament, non plus qu’un alicament ou un complément alimentaire. La spiruline n’a donc pas d’indication thérapeutique ! Je m’explique : le mot thérapeutique s’applique aux vertus curatives, et le médecin est appelé à soulager, voire guérir le malade. Nous cherchons ici à réguler le statut de bonne santé et la visée préventive l’emporte sur l’essence même de la médecine, à savoir le combat contre toute intrusion extérieure ou tout dérapage provoqué par nos propres tissus.(…) »

«  La question est donc plutôt de savoir ce qu’apporte la spiruline et dans quelles circonstances privilégier son utilisation. En réalité la réponse est simple : toujours et dans tous les cas. »

 

Les spiruliniers de France

Notre quotidien de cultivateurs de spiruline s’agrémente d’une implication forte dans la nouvelle structure nationale des Spiruliniers de France. Depuis l’automne 2009 nous sommes organisés avec d’autres cultivateurs aux éthiques similaires pour mettre notre spiruline artisanale à sa juste place dans l’agriculture de qualité et la faire reconnaitre comme un aliment à part entière. Nous souhaitons défendre les intérêts des spiruliniers français face aux cultures industrielles et aux importations massives, et soutenir le développement de la spiruline dans les pays en voie de développement, pour avancer sur le chemin d’une souveraineté alimentaire et d’une alimentation saine et équilibrée.
Créés en 2010, nos objectifs sont :
Faire reconnaitre la spiruline comme un aliment produit par des paysans
Favoriser une juste répartition de fermes à échelle humaine sur le territoire
Elaborer une charte de qualité officielle des spirulines françaises
Créer un réseau d’entraide
Se fédérer pour financer des recherches
Développer la culture de la spiruline dans les pays en voie de développement pour avancer sur le chemin d’une souveraineté alimentaire
Quand vous mangez de la spiruline française vous partagez avec nous une idée responsable du développement des spiruliniers et de leurs valeurs.

Paroles de spirulinier

Texte lu à la 2e Journée Nationale de la Spiruline (Drôme – octobre 2010) :

A l’heure ou les compléments alimentaires abondent, engraissent les grandes firmes et font oublier à tout un chacun le bon sens d’une alimentation simple, saine et équilibrée, la spiruline est ballotée entre des valeurs paysannes et des intérêts financiers gigantesques.

Pour moi, spirulinier français, la spiruline est un aliment aux vertus nutritionnelles inégalées : sous forme de paillettes, à introduire au quotidien sur la table et saupoudrer sur l’assiette.

Je cultive la spiruline au cœur des Pyrénées-Orientales depuis 2004. Technicien agricole-environnement de formation, je cherchais depuis longtemps un projet rassemblant mes valeurs fondamentales : vivre en milieu rural au sein d’une nature forte et préservée, travailler avec du vivant et apporter à l’humanité qui m’entoure du mieux être.
Nous sommes deux associés depuis 2008 dans cette ferme à taille humaine ou nous avons fait le choix de privilégier la qualité à la quantité. Chaque jour nous sommes aux petits soins de ces milliards de spirales vertes.
Une culture de spiruline, c’est une surveillance de chaque instant, comme le lait sur le feu !

Notre culture est réalisée sans aucun fongicide, herbicide, ni insecticide.
La récolte se fait par filtration, pressage puis extrusion afin de ne pas briser les spirulines. Ainsi nous limitons au maximum toute oxydation et altération du produit.

Le séchage est réalisé chaque jour dans un séchoir solaire pour répondre à nos valeurs d’économie d’énergie et de qualité du produit. La température inférieure à 40°C garantie une conservation maximale des molécules fragiles type vitamines, enzymes, et pigments.

Nous proposons une spiruline pure sans conservateur ni agglomérant.
80 % de notre production est écoulée en vente directe, par correspondance et à la ferme. Le bouche à oreille est notre seul outil de communication. Les 20 % restants sont disponibles en boutiques locales : biocoop et épiceries de campagne.

Mes objectifs de départ sont alors atteints : une ferme à taille humaine qui propose un aliment sain et qui créée de l’emploi. Une ferme qui n’est pas à la merci des firmes de distribution/achat-revente, qui depuis 50 ans coulent l’agriculture.

Le hic dans mon système ? Accepter un revenu de paysan : un petit smic pour un gros plein temps aux nombreuses responsabilités. Certes, mais quel plaisir, quel épanouissement que de se réaliser chaque jour dans son propre projet…

Ce type d’agriculture à taille humaine est reproductible quelque soit la production, et c’est d’ailleurs ce qui s’est passé ces dernières années en spiruline.

L’évolution exponentielle des cultivateurs français de spiruline :
Cultiver la spiruline en France en 2004 était très marginal : 4 fermes au total ! Nos petites cultures artisanales de 300 m² de bassins se noyaient dans un marché de spiruline lointaines et essentiellement industrielles. Certaines unités pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers de m². Nous sommes alors dans un autre monde…
Nous nous démarquions alors des poudres, comprimés, gélules etc.… avec nos paillettes 100% spiruline, d’une qualité gustative et nutritionnelle excellente.

En 2010 on peut estimer être une centaine en France à couvrir environ 5 % de la consommation nationale.

De la paysannerie au business agricole :

Mais depuis peu un nouveau paysage de cultivateurs se dessine :

– des exploitants agricoles dans des « systèmes intégrés ». C’est-à-dire qu’ils reçoivent d’une société mère des souches de spiruline brevetée hors de prix, et pour nourrir la culture, des nutriments dont la composition est secrète. Ces agriculteurs sont ensuite tenus de fournir un pourcentage de leur production à ces sociétés d’affaires surfant sur les divers marchés juteux du moment. La « production en intégration » est fréquente en agriculture pour ce qui est des élevages en batterie de volailles, porcs… Les agriculteurs sont alors pieds et poings liés à la société mère : ils ont perdus toutes formes d’autonomie. Comment l’agriculture peut-elle évoluer quand ce sont les profits de grosses firmes qui décident, que les agriculteurs et leur terre ne sont que des ouvriers et que les animaux et les plantes ne sont que de la valeur marchande ?
Dans ce type de système la spiruline est alors considérée comme un complément alimentaire miracle, parfois enrichi, parfois appauvri, vendu sous forme de plus en plus pharmaceutique, et de plus en plus chère…

– des exploitants agricoles qui pratiquent en réalité plus la revente que la production : en effet, de nos jours l’image fermière est vendeuse… alors même en directe à la ferme faites vous bien précisez par le producteur l’authenticité de sa production.

2010 : La fédération des spiruliniers de France a vu le jour cette année et regroupe une soixantaine de spiruliniers.
C’est dans ce contexte que nous nous sommes organisés avec d’autres cultivateurs aux éthiques similaires.
Nous nous considérons comme paysans répondant à notre fonction première : nourrir.
Nous ne proposons pas un produit miracle mais un aliment de grande qualité. Nous produisons local pour une consommation locale.

Lors de la constitution nous avons déclaré : « Nous, Fédération des Spiruliniers de France, souhaitons garantir à notre spiruline sa juste place dans l’agriculture de qualité et la faire reconnaitre comme un aliment à part entière. Nous souhaitons défendre les intérêts des spiruliniers français face aux cultures industrielles et aux importations massives. Enfin nous souhaitons soutenir le développement de la spiruline dans les pays en voie de développement, pour avancer sur le chemin d’une souveraineté alimentaire et d’une alimentation saine et équilibrée. »

Nos fermes sont à échelle humaine : l’idée étant de préférer plusieurs fermes répartie dans l’espace pour garder une dynamique économique et sociale en milieu rural. N’oublions pas qu’une ferme disparait toutes les 3 minutes en Europe et qu’à la place nos campagnes voient prospérer des complexes agro-alimentaires gérés par quelques firmes se partageant le monde.

Cette année nous avons amorcé un travail de création de charte de qualité des spiruliniers français. Notez en passant qu’à l’heure actuelle aucun label ou certification officiels n’existe en spiruline : tout est sur le marché sans aucune distinction.

Enfin, j’estime que la spiruline française a de beaux jours devant elle si :
– Elle sait communiquer sur sa spécificité
– Elle n’est pas affichée comme aliment miracle qui guérit tout
– Elle n’est pas proclamée comme étant la poule aux œufs d’or de l’agriculture industrielle en faillite
– Le développement des ses cultivateurs se fait dans une juste répartition sur le territoire, en fonction de la demande réelle.

Alors vous aussi, chers lecteurs, chers consommateurs de spiruline, partagez avec nous une idée responsable du développement des spiruliniers : une production locale pour une consommation locale ! Et n’oubliez pas qu’une production locale et responsable à un coût : charges sociales, niveau de vie, respect de l’environnement. Bien sûr qu’en cherchant bien vous pouvez toujours trouver des spirulines moins chères, mais posez vous les questions : d’où viennent-elles ? Qui travaille ? Dans quelles conditions ? Pour quel revenu ? A qui vont les bénéfices ? Comment sont conduites les cultures ? Quelles sont les techniques de récoltes et de séchage ? Quelle est la qualité du produit fini ? Ouvrez donc la gélule : est-ce vert ? Est-ce bon ? Et au microscope que voit-on ?

Chaque jour, nos choix de consommation construisent le monde de demain !

Cédric LELIEVRE
Spirulinier au Chant de l’eau
Président des Spiruliniers de France

D’où vient la spiruline ?

Dans un environnement irrespirable et minéral, il y a de cela plus de 3.5 milliards d’années, un petit organisme en forme de spirale et capable de synthétiser l’énergie solaire, voit le jour dans les océans : c’est la spiruline ou encore arthrospira platenis (pour utiliser un nom plus scientifique).

Ce micro-organisme, d’une longueur d’environ 0.3 mm, fait partie des cyanobactéries ou « algues bleues ».

Ces bactéries sont difficiles à classifier : elles sont procaryotes (absence de noyau à l’intérieur de la cellule), mais elles ont également des caractéristiques spécifiques du monde végétal, comme le fait d’être capable de réaliser la photosynthèse.

Cette « double appartenance » qui caractéristique les cyanobactéries et à laquelle la spiruline n’échappe pas, est sans doute l’une des raisons de la richesse de notre petite « algue ».

Lacs salés, chaleur et lumière

A l’état naturel, la spiruline vit dans des conditions très particulières rappelant les conditions dans lesquelles évoluaient les cyanobactéries au moment de leur apparition.

On la retrouve dans des lacs de cratères de volcans, des lacs sahéliens…

Elle vit dans des eaux salées, très alcalines riches en carbonates et bicarbonates, et très fortement minéralisées, dans la zone de la ceinture intertropicale.
Nous nous efforçons de recréer, au « Chant de l’eau », les mêmes conditions sans lesquelles la spiruline ne pourrait vivre.

Originaire de pays chaud, la spiruline atteint son pic de production entre 35 et 37°C (température de l’eau), c’est pourquoi nos cultures sont réalisées sous serres.

Pour se multiplier et faire la photosynthèse, la spiruline a également besoin de lumière.

Il est important de maintenir une agitation constante, de manière à ce que tous les brins de spiruline puissent recevoir les rayons  du soleil. Nos bassins sont ainsi constamment agités par des roues à aube, semblables à celles d’un moulin à eau.

Toutes ces conditions sont indispensables pour garder la spiruline bien vivante !

Histoires de spiruline :
les flamants roses

Dans son milieu naturel, la spiruline est souvent associée au flamant rose. Celui-ci est à la fois un fertilisateur et un transporteur.

Il fertilise par ses excréments les bassins naturels de spiruline en y apportant l’azote nécessaire au bon équilibre du complexe argilo-humique, lui-même « distributeur » naturel d’azote auprès de la spiruline.

Sans le savoir, il transporte la spiruline emprisonnée dans son plumage ou son bec, sur des distances pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres lors des migrations. Ainsi il dissémine des filaments de spiruline, qui, si les conditions le permettent, coloniseront des milieux parfois improbables (lacs salés au beau milieu du désert).

A ce propos, notons la présence de spiruline dans la région du Kanem, au nord est du Tchad, pays pourtant très sec au centre du continent africain. Là, la spiruline pousse naturellement dans de petites mares fréquentées par les flamants roses.

Rendement

La spiruline dépasse tous les aliments connus en ce qui concerne le rendement protéique à l’hectare : 50 tonnes/hectare/an contre 2,5 t/ha/an pour le soja et 0,16 t/ha/an pour la viande de bœuf. Alors qu’il faut 102’000 litres d’eau douce pour 1 kilo de protéines issues de la viande, la spiruline ne nécessite que 2500 litres d’eau saumâtre !

Aujourd’hui… et demain ?

Des pays comme la Chine et l’Inde ont bien compris l’intérêt de ce super-aliment pour répondre aux besoins de leurs populations grandissantes. Ils en sont d’ailleurs devenus les plus grands producteurs mondiaux.
Citons enfin les travaux de la NASA et de l’Agence Spatiale Européenne pour qui la spiruline présente un intérêt certain pour l’alimentation des cosmonautes lors de voyages longues distances dans l’espace ou de séjours prolongés dans de futures stations spatiales.

Venue du fond des âges, la spiruline a accompagné certains de nos lointains ancêtres pendant des siècles, des millénaires peut-être, leur apportant le meilleur de ce qu’un aliment puisse donner, les protégeant ainsi des maladies en renforçant leurs systèmes immunitaires. (Voir le chapitre Spiru et santé)

Aujourd’hui, il y a fort à parier qu’elle soit encore là pour nous, et pour de nombreuses années, si nous savons la respecter et la protéger dans sa forme la plus pure, telle que la nature nous en a fait cadeau…

Les cultures :
industrielles lointaines ou paysannes locales ?

Environ 90 % de la spiruline mondiale est issue de grandes cultures industrielles.

Sachez qu’une seule unité chinoise produit à elle seule 40 % de la production mondiale.

Nos modes de cultures et de récoltes sont très différents : vous pouvez voir de plus près notre fonctionnement dans la rubrique « nos cultures ».

Les paillettes sont une bonne garantie : elles ne sont élaborées qu’en système artisanal.

 

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