Les chasseurs, premiers écologistes de France ?

Au sein de sa fédération, les chasseurs consacrent chaque année 78 heures à des activités de « protection et de gestion de la biodiversité » : entretien des haies et des bords de chemin, remise en état de zones humides, etc. Au niveau national, la FNC revendique même un temps bénévole passé à « s’occuper de la nature » de « trente mille équivalents temps plein ».
« Si notre engagement est aussi fort pour l’aménagement du territoire, c’est qu’il ne se limite pas à la chasse. Croyez-moi, on n’y passerait pas autant de temps. »

Ils participent bénévolement à la sauvegarde de la biodiversité de nos campagnes.
La chasse est un moyen de sauvegarder la biodiversité mais aussi de réguler les espèces en surnombre ou nuisibles. Les chasseurs sont des protecteurs de la nature, amoureux de la vie sauvage.

Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs :
« Vous pouvez être fiers des chasseurs de votre pays. C’est une chasse durable, moderne, soucieuse des écosystèmes qui est à l’œuvre en France. »

Nos cinq exigences :

1. Ne pas compromettre la viabilité des espèces concernées sur un territoire donné.
2. Ne pas avoir d’effets négatifs sur les écosystèmes.
3. Réduire la liste actuelle des espèces « chassables » (sauf dans le cas d’un développement massif d’une espèce causant des dommages avérés) en excluant en particulier de cette liste les espèces notoirement en mauvais état de conservation (comme l’alouette des champs ou les tétras).
4. Ne pas causer de souffrances inutiles et évitables aux animaux et prendre en compte la montée en puissance des préoccupations et des représentations vis-à-vis des animaux « êtres sensibles ».
5. Prendre en compte les différents usagers de la nature (habitants des territoires concernés, randonneurs et touristes… ) et organiser une cohabitation paisible avec eux. Nous demandons également le rétablissement d’un jour sans chasse sur l’ensemble du territoire national.

Les réflexions actuelles pour concilier chasse et développement durable s’appuient largement sur l’écologisation en tensions de cette pratique en France. La chasse-gestion hier proposée comme alternative à la chasse-cueillette, la promotion plus récente de la chasse écologique, puis les réflexions actuelles sur la chasse durable peuvent sans doute être considérées comme autant de stratégies défensives de la part des responsables cynégétiques, mais cette lecture nous paraît trop partielle. Pourquoi la chasse durable connaît-elle un tel succès auprès des responsables cynégétiques français et européens quelques années seulement après les succès électoraux du parti Chasse-Pêche-Nature-Traditions, auquel certains dirigeants cynégétiques avaient participé ? Comment situer la chasse durable par rapport au processus d’écologisation de la chasse ?

 

La chasse durable favorise la biodiversité
et la vie des territoires ruraux

Belle vitrine de la construction durable méditerranéenne, la Maison Régionale de la Chasse et de la Pêche à Montpellier recevait ce lundi 6 mars les « Trophées Occitanie Chasse Durable 2016 » : ils saluent 13 associations de chasseurs, très actives pour la protection de la biodiversité, la conservation des espèces (perdrix rouge, lièvre, caille des blés, cervidés..), l’aménagement des milieux en partenariat avec les agriculteurs, l’accueil des non-chasseurs et l’éducation des jeunes (cf. palmarès).

Chasse et pêche participent à notre culture du partage, du vivre ensemble, du bien manger et du bien vivre qui est l’âme de cette région, souligne Carole Delga. Sentinelles de la nature, les chasseurs ont toute leur place dans les campagnes et nos montagnes, comme les pêcheurs dans les lacs et rivières.

Bien connaître pour bien gérer

Les Fédérations des Chasseurs, pour mener à bien leurs missions de service public, recueillent et analysent annuellement de grandes quantités de données sur la faune et ses habitats mais aussi sur les pratiques de chasse, ainsi que sur la qualité des territoires de chasse et leur superficie, face au grignotage par l’urbanisation.

Le suivi de la faune, pourquoi et comment ?
Le Cerf élaphe, le Chevreuil, le Daim, le Mouflon et l’Isard sont des espèces soumises à plan de chasse. Cela consiste à attribuer, pour un territoire donné, un quota maximal (et parfois aussi minimal) de spécimens d’une espèce à prélever pour une ou plusieurs saisons de chasse. Il est donc nécessaire de connaître les tendances d’évolution des populations pour adapter les prélèvements aux objectifs de gestion. Le plan de chasse participe à une gestion équilibrée des animaux et des cultures agricoles ou forestières.

Plusieurs méthodes de suivis sont utilisées pour :
Dénombrer de manière exhaustive les individus sur des territoires échantillons (comptages flash, approche-affût combinés)
Mesurer les variations interannuelles avec des méthodes indiciaires (Indice Kilométrique)
Les populations de mammifères (Lièvre d’Europe, Lapin de garenne, Renard roux et mustélidés) sont le plus souvent suivies grâce aux méthodes indiciaires.
Les populations d’oiseaux sont suivies selon différents protocoles adaptés à chaque espèce ou groupe d’espèces. On peut ainsi citer les dénombrements de mâles chanteurs au printemps, les dénombrements sur secteurs échantillons, les comptages au chien d’arrêt pour évaluer le succès de la reproduction ou encore les dénombrements dans les dortoirs, pour le Pigeon ramier.

La chasse durable favorise la biodiversité
et la vie des territoires ruraux

Belle vitrine de la construction durable méditerranéenne, la Maison Régionale de la Chasse et de la Pêche à Montpellier recevait ce lundi 6 mars les « Trophées Occitanie Chasse Durable 2016 » : ils saluent 13 associations de chasseurs, très actives pour la protection de la biodiversité, la conservation des espèces (perdrix rouge, lièvre, caille des blés, cervidés..), l’aménagement des milieux en partenariat avec les agriculteurs, l’accueil des non-chasseurs et l’éducation des jeunes (cf. palmarès).

Une activité encadrée et qui possède
toutes les structures pour se développer

DRIEE Ile-de-France
Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie

Quel est le rôle de la DRIEE à Paris et en petite couronne ?
En matière de chasse et de faune sauvage, la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Île-de-France (DRIEE) est l’échelon de suivi et de gestion, sous l’autorité des préfets, pour le ministère en charge de l’environnement dans les départements de Paris et petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de Marne).
Cette mission comprend la mise en œuvre des réglementations, leur déclinaison locale (périodes d’ouverture, liste des nuisibles, arrêtés de destruction, capture et transport de gibier vivant, plans de chasse, agrément des piégeurs, autorisations individuelles de destruction à tir des animaux nuisibles, arrêtés autorisant les lieutenants de louveterie à effectuer des battues administratives…), l’organisation et l’animation des commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage.

Quels sont les principaux acteurs de la chasse dans les départements de Paris et proche couronne ?
L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) est un établissement public à caractère administratif. Il est chargé :·de la connaissance de la faune sauvage et de ses habitats ; de la police de la chasse et de l’environnement ; et de l’appui technique auprès des décideurs politiques, des aménageurs et des gestionnaires de l’espace rural. L’Office National de la chasse et de la faune sauvage est implanté dans tous les départements métropolitains et d’outre-mer.
La Fédération interdépartementale des chasseurs d’Île-de-France (FICIF) est une association de type Loi 1901, de droit privé et qui exerce des missions de service public sous l’autorité des préfets. Elle a pour mission la mise en valeur du patrimoine cynégétique départemental, la protection de la faune sauvage et de ses habitats, et la prévention des braconnages.
Elle est chargée également de représenter les intérêts des chasseurs et de la chasse dans le département y compris devant les différentes juridictions, de conduire des actions d’information, d’éducation des chasseurs et de coordonner leurs efforts en vue d’améliorer la chasse dans l’intérêt général. La FICIF se préoccupe aussi de la sécurité de la chasse et ce, par l’exigence du port du gilet fluorescent lors de la chasse, la mise en place des panneaux signalétiques lors des battues du grand gibier, le rappel des consignes de sécurité. La FICIF a en charge l’indemnisation des dégâts de grand gibier aux cultures agricoles.
L’Office national des forêts (ONF) est un établissement public à caractère industriel et commercial. Il a pour principales missions la gestion des forêts domaniales et des forêts publiques relevant du Régime forestier ainsi que la réalisation de missions d’intérêt général confiées par l’État.
Les forêts domaniales font partie du domaine privé de l’État, qui y dispose du droit de chasse.

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